Saturday, April 11, 2009

I Agree Completely with Aveline's Statement Concerning Genre. Note the Camus Influence.

Alors qu'on attend de lui le tome II de sa Trilogie Claude Aveline écrit, passant des journées à la préfecture de police, un roman policier à la préface péremptoire (« Il n'y a pas de mauvais genres, il n'y a que de mauvais écrivains »), La Double Mort de Frédéric Belot qui donne au genre policier « ses lettres de noblesse » (Boileau-Narcejac). À partir de 1934, dans des années d'agitations politiques et sociales, il est, sans adhérer à aucun parti mais « compagnon de route » des communistes, présent au procès des mineurs d'Oviedo (1935), à la constitution des Maisons de la Culture et participe à de nombreux meetings et congrès, comme celui des Écrivains pour la défense de la culture à Valence et Madrid en pleine guerre civile (1937), ses interventions composant plus tard le recueil des Devoirs de l'esprit (1945). Claude Aveline publie aussi un roman Le Prisonnier (1936) dont on a pu soutenir qu'Albert Camus s'était inspiré pour son Étranger, puis un nouveau policier (« L'ennui c'est que j'avais tué mon policier du premier coup, et même deux fois, je n'avais pas prévu qu'il aurait à reprendre du service. Heureusement, je ne l'avais pas fait mourir trop jeune. Par la suite, j'ai donc raconté des aventures arrivées avant 1932 »).

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