Saturday, March 6, 2010

oh

"Au plafond sur nos tetes vibrent les reflets d'eau du canal. Regards fixes sur les vibrations, jusqu'a ce que les taches s'elargissent a la surface de nos corps epuises. Libre circulation, a l'interieur, du soleil. On entend des bruits de jour qui viennent nous ecorcher. Tes mains, les attaches en creux, decouvertes de chaque matin, jamais belles, jamais somptueuses. A cette heure-la, la premiere, pas beaucoup de pouvoir. On ne sait plus, longtemps pour se rapeller de tout. S'enfouir encore ensemble, s'emmeler encore un peu, ralentir, retarder l'eloignement. Chaleur echangee encore une fois."

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